HDI parfum d’équivalence de Léo Garcia-gaudin ne paie pas ses factures

MAUVAIS PAYEURS

C’est encore à peu près la même histoire que précédemment, à savoir un dirigeant d’entreprise qui s’assoit littéralement sur ses propres engagements.

Seulement, dans ce nouvel épisode de factures impayées, on doit faire face à la mauvaise foi de Léo Garcia le dirigeant de l’entreprise HDI parfum d’équivalence à Rouen.

Souscription d’abonnement et fermeture de l’entreprise Léo Garcia

En Juillet 2021, Léo GARCIA-GAUDIN s’immatricule au registre du commerce et des sociétés en tant qu’entrepreneur individuel pour une activité de vente par correspondance  :

MONSIEUR LEO GARCIA-GAUDIN Société : 901 254 441

Le 28/09/2023 à 23:40 Léo Garcia souscrit un abonnement en ligne pour utiliser un logiciel de paie. Ce logiciel est bien connu pour sa simplicité d’utilisation et ses tarifs économiques pour les dirigeants de TPE et PME.

Léo Garcia-gaudin renseigne les données de son entreprise (données publiques) :

Léo Garcia-Gaudin

Naturellement, le souscripteur est ensuite prélevé chaque mois sur le moyen de paiement qu’il a lui-même enregistré. En l’occurence sa carte bancaire.

Une utilisation frauduleuse de la procédure de liquidation amiable.

En Novembre 2023, Léo Garcia procède la liquidation amiable ainsi qu’à la radiation de son entreprise :

Annonce radiation

La liquidation amiable est tout à fait légale dans la mesure où les comptes de l’entreprise sont apurés de toute dette et d’engagement. Dans le cas contraire, il s’agit d’une utilisation frauduleuse de la procédure de liquidation amiable qui devrait être judiciaire en cas de cessation des paiements.

Le 28 Mai, l’éditeur de logiciels reçoit un avis d’impayé : Les prélèvements sont rejetés.

Les arguments fallacieux de Léo Garcia pour se soustraire à ses engagements

Mes parents sont de très hauts fonctionnaires.
Léo Garcia-Gaudin

Contacté par l’éditeur, le jeune entrepreneur de 21 ans fustige qu’on le relance. Il avance avec un mépris affiché pour ses interlocuteurs, qu’il aurait résilié son abonnement une semaine après sa souscription :

Étonnant, car pour résilier cet abonnement il convenait simplement de se connecter à son compte et de cliquer sur “je souhaite résilier” et tout est automatisé. Léo Garcia aurait tout aussi bien pu adresser un LRAR. Seulement aucune action en ce sens n’a été effectuée par ce monsieur.

Léo Garcia-gaudin avance ensuite qu’il ne lui était pas possible de résilier, un mensonge :

Cet argument ne tient pas. Comme évoqué, la résiliation s’effectue en ligne depuis le compte utilisateur (tous les logs sont conservés) :

il suffit de cliquer sur “je souhaite résilier” afin que l’abonnement le soit effectivement et immédiatement.

En outre, l’éditeur du logiciel est un des rares éditeurs Français à proposer le rappel gratuit par téléphone. Mais également des réponses par email sous 48/72h ouvrées, ainsi qu’un Chat en direct.

Monsieur Garcia-Gaudin se permet également de donner des leçons de droit alors même qu’il ne respecte en rien la règlementation ni ses propres engagements.

Ajoutons que s’il le souhaitait, Monsieur Garcia pouvait résilier en adressant un LRAR. L’entreprise attend encore la “preuve” indiquée par ce monsieur attestant de sa résiliation effective.

Léo Garcia-gaudin ne semble s’encombrer de respecter ceux qui lui ont fait confiance et avance des arguments puériles pour ne pas payer ce qu’il doit :

Au delà de l’argument irresponsable et enfantin, on peut s’étonner que ses “bons avocats” ne l’aient pas averti des conséquences de ses impayés :

Une amende administrative d’un montant de 75 000 € pour une personne physique et 2 millions d’euros pour une personne morale est prévue par la loi en cas de non-respect des délais de paiement. Ces conditions sont inscrites dans l’article L. 441-16 du code de commerce.

Les propos de Monsieur Garcia-Gaudin

Relancé régulièrement au sujet de ses impayés, Léo Garcia n’entends aucunement régler ce qu’il doit :

Je préfère payer 10.000€ d’avocats et ne rien vous donner.
Léo Garcia-Gaudin

Ce dirigeant d’entreprise préfère mettre en difficulté une entreprise Française à laquelle il doit de l’argent et auprès de laquelle il s’est engagé, plutôt que de régler l’impayé qu’il a généré.

C’est donc ainsi que la jeune génération gère les entreprises qu’elle dirige ?

Voici ce qu’il écrit :

Voici ce que l’entreprise concernée lui répond :

  1. Aucun prélèvement n’a été effectué à “son insu”. Les prélèvements sont consécutifs à la souscription d’un abonnement.

  2. Si une plainte a été déposée l’encontre de notre entreprise, elle est calomnieuse, et fera l’objet d’une procédure en ce sens à l’encontre de Monsieur Garcia.

    La dénonciation calomnieuse est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende en vertu de l’article 226-10 du Code pénal. Lorsqu’elle est commise par une personne morale, elle est punie de 275 000 euros d’amende.
  3. Le fait de ne pas disposer de salarié n’exonère nullement le souscripteur de régler ses échéances et d’honorer ses engagements. En outre, il s’agit là d’un nouveau mensonge, car des fiches de paie ont été réalisées par ce monsieur au bénéfice de son associé visiblement salarié d’une autre entreprise :

 

HDI parfum d’équivalence  : la nouvelle entreprise de Mr Garcia

En effet, nous découvrons que Léo Garcia-Gaudin est également le dirigeant de la société HDI parfum d’équivalence et que le salarié pour lequel il a utilisé le logiciel de paie est son associé :

Pour résumer :

En Septembre 2023 il souscrit un abonnement pour le compte d’une société qu’il va fermer.

En Septembre 2023, il produit de fausses fiches de paie au bénéfice de son associé.

IMPORTANT : Elles sont fausses car il ne pouvait pas produire des fiches de paie avec une société (HDI parfum d’équivalence) qui n’était pas encore immatriculée au RCS.

Par conséquent, il utilisait le numéro de siret de son entreprise individuelle, mais Léo Garcia-Gaudin a indiqué qu’il n’avait pas de salarié dans ces emails.

Alors pourquoi souscrire un tel abonnement ?
Pourquoi produire des fiches de paie avec des salaires mirobolants pour un salarié qui n’en est pas un ? et en utilisant une entreprise qui n’employait (d’après lui) aucun salarié ?

Tout cela n’est pas net.

Par conséquent l’éditeur de logiciels a :

  • Effectué un signalement circonstancié au Procureur de la République qui avisera des suites judiciaires à donner concernant la production de faux documents ;
  • Déposé une plainte pénale pour l’utilisation frauduleuse de son logiciel ;
  • Initié une procédure auprès du Tribunal de Commerce de Rouen s’agissant de l’impayé.

Il n’est pas possible de laisser des jeunes entrepreneurs faire n’importe quoi sans devoir rendre des comptes.

Nous entendons laisser un droit de réponse à Monsieur Garcia, il peut l’exercer en commentaire du présent article.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.